lundi 3 juillet 2017

Les résultats du concours de machines 2017


Venir à Ambert durant les 30 juin, 1er et 2 juillet, c’était un peu faire un voyage aux quatre coins du monde.

Pour cette seconde édition du concours de machines, le Livradois a accueilli des artisans de France et d’ailleurs. J’y suis allé en quête de belles machines et je n’ai pas été déçu. Même si dès mon arrivée j’avais mes préférences, je dois avouer que tous les compétiteurs ont une nouvelle fois joués le jeu. Celui du classicisme pour certains, de l’ingéniosité pour d’autres. Jamais d’extravagance. Nous étions à mes yeux dans une sobriété heureuse.

Je ne vous ferai pas le détail de toutes les machines, car je laisse ce travail aux organisateurs, les cycles victoire et le magazine 200. Ne m’en veuillez pas.

Aux termes de cette aventure, les membres du jury ont sélectionné les trois gagnants suivants :

1 - Pech Tregon cycles

2 - JP Weigle

3 - Cyfac bicycle

Il y a eu également des prix spéciaux, comme celui de la randonneuse la plus légère attribué à Peter Weigle avec ses 9,1 kilos. Le prix de la randonneuse la plus élégante avec des finitions extrêmement soignées, qui a été attribué aux cycles grand bois. Le prix de l’innovation qui a été attribué à Cyfac Bicycle. Le prix du public attribué à Cyfac bicycle et le prix du jury à vagabonde cycle.

J’ai réellement apprécié cette journée. Une belle proximité avec des artisans attachants, porteurs d’un savoir faire exemplaire et porteurs d’espoir également pour cette belle profession. Un vélo, n’est pas seulement un moyen de se déplacer, c’est aussi du rêve. Un rêve que nous avons tous dans un coin de notre tête. Un rêve qui devient réalité quand on voit toutes les combinaisons possibles, entre le carbone, l’acier, l’inox, le bambou et le cuir.

Alors oui j’ai aimé cette deuxième édition du concours de machines. Avec un nombre plus élevé  de participants, j’ai une nouvelle fois été transporté. Ma venue à Ambert, c’était un petit morceau de Slovaquie, de Suède ou de Japon qui venait jusqu’à moi. Ce concours n’a pas menti, il a réussi l’exploit de me faire voyager ; d’aller à la rencontre de l’autre, malgré parfois la barrière de la langue. Mais ce langage cycliste n’a pas de frontières, il est universel. Il est d’une grande puissance, puisqu’il permet de se réunir autour d’un seul et même thème.

Merci pour cet événement, merci pour ces belles randonneuses, merci pour ces belles personnes rencontrées et ces beaux échanges qui resteront très lontemps dans ma mémoire.


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